
Je montais voir Vlad. Comme à son habitude, il peignait.

Il se tourna vers moi, et me dévisagea en souriant durant de longues secondes.

- Horrora, dit-il enfin. Que vous êtes belle ! Et votre peau est si douce !

Alors qu'il s'approchait encore, je sentis mon coeur s'emballer.

Je dois avouer que j'avais espéré ce moment.
